No comment…

C’est Nike. Doit bien y avoir une clientèle pour ça. Mais qu’est-ce qu’elle se dit, la fille (quoi que, je dis la fille mais on n’est à l’abris de rien…), quand elle pense à sa paire de godasse?

Supposition 1 : préméditation fashion-stratégique

“Ce serait trop bien d’aller en soirée avec une touche sport sur mes chaussures à talons”

Supposition 2 : trip d’impulsion

Haaaaaaan ! Comment c’est trop original! Le truc barré quoi, ça sert à rien, j’adooooooore !

Supposition 3 : pragmatique tordu

C’est bien ce soir la soirée là? Et on a bien prévu notre footing avant hein? Bon bah j’aurais pas à changer de chaussures

Supposition 4 : la femme pressée

Rolalala, encore en retard pour aller au taf, faudrait TROP des chaussures tennis pour courir plus vite.

Supposition 5 : “non mais moi jsuis différente t’as vu”

Le bon plan pour attirer l’attention sur soi. L’originalité du produit, c’est comme les paniers de Yoplait en soirée, c’est trop le bon plan pour se distinguer.

Supposition 6 : la philosophie Amora

“Fine et forte à la fois”. Aaaaah ça plait à la pub ce genre de truc. On allie 2 machins opposés (on est censé dire “oxymore” ou “oxymoron”) pour faire passer la pilule des inconvénients de chaque extrême. Premier inconvénient : les chaussures de sport, c’est pas chic. Atténuons le problème, mettons des talons. Oh, quelle idée de génie! Second inconvénient : les chaussures à talons, c’est pas confortable. Atténuons le problème, mettons des matières de baskets. Oh, quelle…


Article dédicacé à Lilie : si tu mets ces pompes, on discutera encore plus 🙂